Citations pour pseudos MSN
Citations gratuites à insérer dans son pseudo MSn ou son message perso
- A chaque coffre sa clé, on les ouvrira tous.
- A femme hargneuse, mari brutal.
- Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous.
- Agneau en peau de tigre, craint encore le loup.
- Apercevoir le mandarin , c'est déjà trois dixièmes d'une catastrophe.
- Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.
- Après la mort, ne pas être oublié, c'est la longévité.
- Après une faute, ne pas se corriger, c'est la vraie faute.
- Arbre renversé par le vent avait plus de branches que de racines.
- Au sommet de la montagne où que l'on tourne sa tête la vue est la même.
- Autrefois, on s'instruisait pour soi-même. Aujourd'hui, c'est pour en imposer aux autres.
- Avec le temps et la patience, la feuille du murier devient de la soie
- Avec un pas en arrière, on gagne le ciel et la mer
- Bride de cheval ne va pas à un âne.
- Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près.
- Celui qui arrache des vices doit s'appliquer à détruire les racines.
- Celui qui comprend son devoir et ne le remplit pas est un lâche.
- Celui qui confesse son ignorance la montre une fois ; celui qui essaye de la cacher la montre plusieurs fois.
- Celui qui est respectueux sans mesure est fatigant. Celui qui est franc sans mesure est insolent.
- Celui qui est sévère envers lui-même et indulgent envers les autres évite les mécontentements.
- Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux.
- Celui qui parle trop agira difficilement.
- Celui qui parle trop et raffine sur tout ne connaîtra jamais la paix.
- Celui qui pense à être humain ne commet pas de fautes.
- Celui qui plante des vertus doit s'appliquer à les arroser.
- Celui qui ne sait pas manger correctement n'est pas capable de vivre
- Celui qui recherche la vengeance devrait se souvenir de creuser deux tombes
- Celui qui sait obéir saura ensuite commander.
- Celui qui sait s'arrêter ne périclite jamais
- Celui qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit.
- Ce ne sont pas les mauvaises herbes qui étouffent le bon grain, c'est la négligence du cultivateur.
- Ce n'est pas le vin qui enivre l'homme, c'est celui qui s'enivre.
- Ce ne sont pas les cages qui chantent, ce sont les oiseaux
- Ce ne sont pas les puces des chiens qui font miauler les chats.
- Ce n'est pas faute de voir loin que l'on tombe.
- Ce n'est pas le but de la promenade qui est important mais les petits pas qui y mènent.
- Ce n'est pas le puits qui est trop profond ; mais c'est la corde qui est trop courte.
- Ce n'est qu'avec les yeux des autres qu'on peut bien voir ses défauts.
- Ce qui était vrai hier, l'est encore aujourd'hui : mais ce qui est bien aujourd'hui, pourra ne pas l'être demain.
- C'est dans l'adversité que l'on découvre ses amis.
- C'est dormir toute la vie que de croire à ses rêves.
- C'est facile d'attraper un bébé tigre Il suffit d'entrer dans l'antre du tigre.
- C'est lorsqu'on est environné de tous les dangers qu'il n'en faut redouter aucun.
- C'est s'aimer bien peu que de haïr quelqu'un ; mais c'est haïr tout le monde , que de n'aimer que soi.
- C'est se rendre le complice d'une impertinence, que d'en rire.
- C'est souvent celui qui ose qui lècheBenoit.
- C'est un tort égal de pécher par excès ou par défaut.
- C'est véritablement s'enrichir, que de s'ôter ses besoins.
- Cet univers, symbole de l'infiniment grand, n'est autre que l'expression du neant.
- Ceux qui font des phrases ne sont pas des honnêtes gens.
- Ceux qui ne demandent rien ont tout.
- Ceux qui s'avancent trop précipitamment reculeront encore plus vite
- Ceux qui sont honnêtes ne font pas de phrases.
- Chaque goutte de sueur qui coulera en tant de paix sera une goutte de sang en moins en tant de guerre
- Chaumière où l'on rit, vaut mieux que palais où l'on pleure.
- Chien au chenil aboie à ses puces, chien qui chasse ne les sent pas.
- Chien qui relève la queue, méprise son ennemi, tigre qui la baisse va le dévorer.
- Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.
- Coeur gâté, bouche puante.
- Comprendre la volonté du Ciel conduit à la sagesse.
- Connaître les autres, c'est la sagesse.
- Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance.
- Dans la colère, le sage pense à ses suites.
- Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
- Dans la vérité on aperçoit souvent le désespoir.
- Dans la vie, il faut être simple, rester naturel, avoir peu d'affections particulières et peu de désirs.
- Dans le mot fonctionnaire il y a deux bouches.
- Dans les funérailles, mieux vaut douleur qu'ostentation.
- De nature, les hommes sont assez semblables.
- Des habitudes viennent les différences.
- Dès qu'il s'agit d'argent ou de compte, finissez tout ou vous ne finirez rien.
- Entre hommes polis et sincéres, il n'y a pas de classes.
- Etre homme est facile, être un homme est difficile
- Etre humain, c'est aimer les hommes. Etre sage, c'est les connaître.
- Etre sincère avec ceux qui sont sincères et avec ceux qui ne le sont pas, c'est la sincérité efficace.
- Etudier sans réfléchir ne sert à rien.
- Examine si ce que tu promets est juste et possible, car la promesse est une dette.
- Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés.
- Face à un outrage, un petit se cabre en dégainant son épée
- Faire le bien sans chercher de récompense, fuir le mal sans avoir la crainte du châtiment : homme rare sous le ciel.
- Faites en sorte que les vaincus puissent se féliciter de vous avoir pour vainqueur.
- Fleuve paisible, rives fleuries.
- Frappe ta tête contre une cruche. Si tu obtiens un son creux, n'en déduis pas que c'est forcément la cruche qui est vide
- Gagner un procés, c'est acquérir une poule en perdant une vache.
- Il en est de la cour comme de la mer : le vent qu'il fait y décide de tout.
- Il en est des lois comme des digues, la brèche d'un seul endroit y rend tout le reste presque inutile.
- Il en est des poètes, des peintres et des musiciens, comme des champignons : pour un bon, dix mille mauvais.
- Il en est du génie, du talent et de la science comme de la vertu : plus ils attirent les regards, plus ils menacent ruine.
- Il est plus facile de déplacer un fleuve que de changer son caractère.
- Il est plus facile de devenir ami au hasard d'une rencontre que de le rester dans la vie.
- Il est plus facile de se défendre du chagrin dans la pauvreté que de l'orgueil dans l'opulence.
- Il est rare de trouver un homme qui se livre trois ans à l'étude, sans avoir en vue un salaire.
- Il faut croire ses domestiques, et ne pas les écouter.
- Il faut d'abord faire ce qui nous coûte, ensuite ce qui nous plaît. C'est la vertu d'humanité.
- Il faut être bien sage ou bien borné, pour ne rien changer à ses pensées.
- Il faut faire vite ce qui ne presse pas, pour pouvoir faire lentement ce qui presse.
- Il faut prendre conseil même des chemineaux et des glaneuses.
- Il faut tordre le cou du poulet pour faire peur aux singes
- Il faut toujours laisser la cage ouverte pour le retour de l'oiseau
- Il ne faut pas attendre la soif pour tirer l'eau du puits.
- Il n'est de métal si dur que le feu n'amollisse, ni affaire si mauvaise que l'argent n'accomode.
- Il n'est si bon miroir que plus belle que soi.
- Il n'y a de tache qu'en un endroit, et tout l'habit est gâté.
- Il n'y a pas d'économie à se coucher de bonne heure pour épargner la chandelle, s'il en résulte des jumeaux
- Il n'y a point de soleil pour les aveugles, ni de tonnerre pour les sourds, s'ils ne veulent pas croire les autres.
- Il n'y a point de rose de cent jours.
- Il n'y a que les fous et les Européens qui voyagent !
- Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses
- Il s'agit qu'un chien aboie après quelque chose pour que tous les autres chiens en fassent autant.
- Il s'attache toujours un peu de parfum à la main qui vous donne des roses
- Il suffit qu'un homme avisé entende une chose pour en apprendre dix
- Il y a des choses que l'on ne peut savoir, faire ou expliquer. Savoir s'arrêter devant l'incompréhensible est la suprême sagesse.
- Il y a un autre monde, mais il est dans celui-ci
- Imposer sa volonté aux autre c'est force. Se l'imposer à soi-même, c'est force supérieure.
- Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.
- J'entends et j'oublie, Je vois et je me souviens, Je fais et je comprends.
- Jugez des autres par vous-même et agissez envers eux comme vous voudriez que l'on agît envers vous-même.
- La beauté est come le clair de lune : un bol de lait qui innonde tout le paysage
- La boue cache un rubis, mais ne le tache pas.
- La bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.
- L'absence de désir, c'est la paix.
- La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal.
- La femme infidèle a des remords, la femme fidèle a des regrets.
- La grandeur vient de l'abaissement.
- La gravité n'est que l'écorce de la sagesse, mais elle la conserve.
- La grenouille dans un puits ne sait rien de la haute mer
- La honte n'est pas d'être inférieur à l'adversaire c'est d'être inférieur à soi-même
- Laissez au peuple toute les ignorances qui ne le trompent pas.
- La joie est en tout, il faut savoir l'extraire
- La lance la plus émoussée, est celle dont la poignée est rompue.
- La langue bute toujours sur la dent qui fait mal.
- Le médecin guérit des maladies mais non de la mort ; Il est comme le toit : qui garantit de la pluie et non du tonnerre.
- La mémoire peut contrefaire l'esprit, mais non le suppléer : mille souvenirs ne donnent pas une pensée.
- La mère la plus heureuse en fille, est celle qui n'a que des garçons.
- La neige ne brise jamais les branches du saule
- La nourriture excessive et les actions superflues dégradent les êtres.
- La nuit paraît courte dans le plaisir, les veilles semblent longues dans la solitude.
- La plus courte vie a des siècles de douleur.
- La plus grande faute est de ne pas savoir se contenter
- La porte la mieux fermée est celle qu'on peut laisser ouverte.
- La poule ne doit pas chanter à l'aurore. Son chant matinal annonce la ruine de la famille.
- La porte la mieux fermée, est celle que l'on peut laisser ouverte.
- La pratique de la vertu repose le coeur et le rend chaque jour meilleur. L'hypocrisie le fatigue et le rend chaque jour plus sot.
- La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie.
- La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.
- La science est toujours utile, on ne perd pas le temps employé à l'acquérir.
- La singularité n'est un mérite que pour ceux qui n'en on pas un autre.
- La solitude est une prison.
- La tradition est la richesse la plus précieuse d'un peuple
- La vertu est légère comme un poil, mais rares sont ceux qui peuvent la soulever.
- La vertu suprême ignore la vertu. c'est pourquoi elle est la vertu.
- La vie la plus heureuse finit avant la mort.
- La voie de la raison n'est pas claire. Les sages la dépassent, les vicieux ne l'atteignent même pas.
- La voie du Ciel c'est : Vaincre sans lutter, convaincre sans parler, faire venir sans appeler, réaliser dans la sérénité.
- La Voie du Ciel, c'est diminuer l'excédent pour augmenter l'insuffisant.
- La Voie des Hommes est différente : Ils enlèvent à ceux qui n'ont pas pour donner à ceux qui ont tout.
- L'eau renversée est difficile à rattraper.
- Le boeuf est lent, mais la terre est patiente.
- Le boeuf mange la paille, et la souris le blé.
- Le bonheur va vers ceux qui savent rire
- Le cerisier qui fleurit en hiver est un imbécile.
- L'échec est le fondement de la réussite.
- Le ciel àtrois trésors. le soleil, la lune et les étoiles
- Le Ciel seul est grand.
- Le Ciel voit et entend tout. Un sage souverain l'imite.
- Le courage de la goutte d'eau, c'est qu'elle ose tomber dans le désert.
- Le devoir est plus léger qu'une plume et plus lourd qu'une montagne.
- Le fonctionnaire doit penser d'abord à son service, ensuite à ses appointements.
- Le fruit mûr tombe de lui même.
- Le gouvernement doit être doux, et les ordres sévères.
- Le grave est la racine du léger
- Le joueur de flûte sculpte son soufle avec la main
- Le malheur n'entre guère que par la porte qu'on lui a ouverte.
- Le mariage est comme une place assiégée : ceux qui sont dehors veulent y entrer, et ceux qui sont dedans veulent en sortir.
- Le matin pluie et boue, le soir vent et poussière,demain chaud, voilà comme on voyage, même sans sortir de chez soi.
- Le mérite de ceux qui louent, fait le prix des louanges.
- Le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi.
- L'encre la plus pâle vaut mieux que la meilleure mémoire.
- Le passé a plus de parfum qu'un bosquet de lilas en fleurs.
- Le pauvre devine ce que donne la richesse, le riche ne sait pas ce que signifie la pauvreté
- Le père sème, le fils récolte.
- Le pied de la lampe est le moins éclairé.
- Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille.
- Le plus grand arbre est né d'une graîne menue ; une tour de neuf étages est partie d'une poignée de terre.
- Le plus grand conquérant est celui qui sait vaincre sans bataille.
- Le plus grand malheur est de vouloir toujours acquérir.
- Le plus grand péché est de céder à ses convoitises.
- Le plus gros brin de chanvre, ne saurait faire un cable.
- Le poisson pourrit par la tête
- Le pouvoir est patience ; avec du temps et de la patience, la feuille du mûrier devient soie
- Le pur esprit monte dans les airs comme une flèche et devient victorieux.
- Le sage attend tout de lui-même. Le vulgaire attend tout des autres.
- Le sage est ferme, il n'est pas obstiné.
- Le sage est méthodique mais pas tranchant, intègre mais pas blessant, droit mais pas absolu, lumineux mais pas éblouissant.
- Le sage n'accable pas les autres de sa supériorité. Il ne les humilie pas de leur impuissance.
- Le sage ne s'afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas. Il s'afflige de ne pas connaître les hommes.
- Le sage ne se montre pas, il brille. Il ne s'impose pas, on le remarque. Il ne se vante pas, on lui trouve des mérites. Il ne se pousse pas, il progresse.
- Le sage n'est pas un outil : il n'est pas fait pour un seul usage
- Le sage respecte tout. Avant tout, il se respecte lui-même.
- Le sage, sans jamais faire de grandes actions, accomplit de grandes choses.
- Le sage s'applique à être lent dans ses paroles et diligent dans ses actes.
- Le sage se demande à lui-même la cause de ses fautes, l'insensé le demande aux autres.
- Le sage s'instruit sans étudier, en observant les fautes des autres.
- Le sage voit l'ensemble, non le détail. Le vulgaire compare et ne généralise pas.
- Le sage voit son devoir. Le vulgaire voit son intérêt.
- Les audacieux vont à leur perte.
- Les belles paroles ne sont pas sincéres.
- Les bonnes actions ne sont pas ébruitées, les mauvaises, font le tour du monde.
- Les bonnes marchandises se passent de publicité.
- Les dieux et les fées se trompent aussi.
- Le secret le mieux gardé est celui qu'on garde pour soi.
- Les excès tuent plus sûrement que les épées.
- Les fautes des hommes sont relatives à l'état de chacun
- Les fautes les mieux reprises, sont celles dont on fait rougir par ses exemples.
- Les gens heureux n'ont pas besoin de se presser.
- Les grands bonheurs viennent du ciel, les petits bonheurs viennent de l'effort.
- Le silence est un ami qui ne trahit jamais.
- Les maladies entrent par la bouche, les malheurs en sortent.
- Les nuages passent mais la pluie reste.
- Les oiseaux des montagnes chantent durant le jour ; ceux des eaux, la nuit.
- Les oiseaux ne laissent qu'un chant éphémère ; l'homme passe, mais sa renommée survit.
- Le son de la flûte maintient l'ordre
- Le sot jacasse, le singe écoute
- L'espace d'une vie est le même qu'on le passe en chantant ou en pleurant
- Les paroles sincéres ne sont pas belles.
- Les personnes insignifiantes aiment que leurs actes soient bruyants.
- L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.
- Les plats du premier service sont toujours les plus chauds.
- Les plus jolis oiseaux sont en cage.
- Les principes gouvernent les gens honnêtes, les lois gouvernent les gens méchants.
- Les profits injustes sont comme la fausse monaie : plus on en a, plus on risque.
- Les réflexions qui descendent dans le coeur, mènent plus loin que celles qui vont au bout du monde.
- Les sentiments chez un officiel sont minces comme du papier.
- Les siècles où l'on a nié le plus de vérité, sont ceux où l'on a révé le plus de fables.
- Les silences et les accords font, ensemble, la beauté de la musique.
- Les tableaux extraordinairement beaux sont en fait l'expression de la tristesse de l'artiste.
- Les tempêtes donnent des racines plus profondes aux chênes
- Les terroirs inconnus produisent parfois de grands crus.
- Les tombeaux s'ouvrent à chaque instant, et se referment pour toujours.
- Le travail de la pensée ressemble au forage d'un puits ; l'eau est trouble d'abord, puis elle se clarifie.
- Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s'endormir.
- Le vide d'un jour perdu ne sera jamais rempli.
- L'homme honorable commence par appliquer ce qu'il veut enseigner ; ensuite il enseigne.
- L'homme ivre s'entretien avec les Dieux
- L'homme noble cultive ses qualités, non ses défauts.
- L'homme parfait parle peu.
- L'homme qui sait n'hésite pas.
- L'homme sage apprend de ses erreurs. L'homme plus sage apprend des erreurs des autres
- L'homme sage n'est pas comme un vase ou un instrument qui n'a qu'un usage ; il est apte à tout.
- L'homme supérieur se tient dans le juste milieu.
- L'homme voit le soleil se lever et pense que c'est la première fois
- L'oeil le plus juste ne vaut pas la règle.
- L'on craint d'autant moins les autres, qu'on se craint plus soi-même.
- Lorsque l'on tombe, ce n'est pas le pied qui a tort.
- Lorsqu'on a appris le livre des proverbes, on n'a plus d'efforts pour parler.
- L'ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses instruments.
- Marche sans regarder en arrière si tu veux avancer
- Même avec neuf femmes, on ne peut pas faire un enfant en un mois !
- Mieux vaut allumer une chandelle que de maudire l'obscurité.
- Mieux vaut essuyer la larme du paysan, que d'obtenir cent sourires du ministre.
- Mieux vaut les critiques d'un seul que l'assentiment de mille.
- Mieux vaut mécontenter par cent refus, que de manquer une seule promesse.
- Mieux vaut ne pas tirer un tigre, que de ne faire que le blesser.
- Mieux vaut pour l'oeuf de ne pas se heurter à la pierre.
- Mieux vaut remplir ses greniers, que ses coffres.
- Mieux vaut sauver un mourant que d'enterrer cent morts.
- N'attends pas des autres ce que tu ne veux pas leur promettre.
- Ne cherchez pas à régenter ce qui ne vous regarde pas.
- Ne craignez pas d'être lent, craignez seulement d'être à l'arrêt.
- Ne parlez jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas, ni en mal car on ne vous croirait que trop.
- Ne pas savoir et croire que l'on sait est une faute.
- Ne rougissez pas d'une erreur, vous commettriez une faute.
- Ne trouvez pas trop étroite votre demeure.
- Ne vous dégoûtez pas de votre condition de vie.
- Ne vous mettez pas en avant, mais ne restez pas en arrière.
- Nos désirs sont comme les enfants : Plus on leur cède, plus ils deviennent exigeants.
- Nul n'a si peur des revenants que qui ne croit pas aux esprits.
- Nul ne parle si hardiment d'un général qu'un goujat ; ni d'un sage, qu'un étourdi.
- Oiseau qui chante n'a pas soif, agneau qui bêle veut têter.
- On apprend par nos erreurs
- On connaît le cheval en chemin, et le cavalier à l'auberge.
- On doit aimer son prochain comme soi-même, ne pas lui faire ce que nous voudrions pas qu'il nous fût.
- On gagne toujours à taire ce qu'on n'est pas obligé de dire !
- On n'a jamais tant besoin de son esprit que lorsqu'on a affaire à un sot.
- On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu'elle soit, qui nous sépare de la vertu.
- On ne jouit bien de toute sa sensibilité que par un amour innocent.
- On ne peut empêcher les oiseaux de malheur de voler ; On peut simplement les empêcher de faire leur nid dans nos cheveux.
- On ne peut marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier.
- On ne rassasie pas un chameau en le nourrissant à la cuillère.
- On ne rit jamais si fort, si longtemps et si haut, que lorsqu'on veut cacher sa douleur.
- On ne se dégoûte pas si l'on ne veut pas se dégoûter.
- On peut approuver un juste conseil, mais l'essentiel est de se corriger.
- On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.
- On peut être intelligent toute sa vie et stupide un instant.
- On peut guérir d'un coup d'épée, mais guère d'un coup de langue.
- On peut obliger le peuple à obéir. On ne peut pas le forcer à comprendre.
- On s'égare rarement en s'imposant soi-même des règles sévères.
- Oublie les injures, n'oublie jamais les bienfaits.
- Passé quarante ans, les défauts sont incorrigibles.
- Peu de paroles, peu d'affaires.
- Peu importe le courroux de l'ouragan, la montagne résiste et jamais ne s'incline.
- Pleurer, c'est avouer son impuissance à résoudre les problèmes.
- Plus le méchant est riche et honoré, plus l'extinction de sa race est assurée.
- Plus le piedestal est beau, plus la statue doit l'être.
- Plus l'épi est riche de grains, et plus il plie la tête
- Plus les repentirs sont prompts, plus ils en épargnent d'inutiles.
- Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses.
- Plus on approche de l'ennemi, plus les tigres de cour deviennent agneaux.
- Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin.
- Point n'est besoin d'élever la voix quand on a raison.
- Porte manteau de fourrure le matin, soie à midi
- Pour bien faire, mille jours ne sont pas suffisants, pour faire mal, un jour suffit amplement.
- Pour bien gouverner un Etat, il faut éloigner les beaux parleurs. Ils sont dangereux.
- Pourquoi se jeter à l'eau avant que la barque n'ait chaviré ?
- Pour une satisfaction passagère, l'homme est capable d'oublier son âme.
- Prétendre contenter ses désirs par la possession, c'est compter qu'on étouffera le feu avec de la paille
- Quand il y a du riz qui moisit dans la cuisine, il y a un pauvre qui meurt de faim à la porte.
- Quand l'autruche pond le lézard est à ses côtés ?
- Quand le coeur est chaud, on n'a pas froid au corps.
- Quand le doigt montre la lune, l'imbécile regarde le doigt
- Quand le matin, on a compris la loi morale, on peut mourir le soir.
- Quand le peigne est trop fin, il arrache les cheveux.
- Quand le sage montre la lune l'imbécile, regarde le doigt.
- Quand les chansons donnent de la célébrité, la vertu n'en donne guère.
- Quand les cuisiniers se battent, le rôti brûle.
- Quand les cuisiniers se battent, tout se refroidit ou se brûle.
- Quand les gros maigrissent, les maigres meurent.
- Quand les lettrés se soulèvent, trois ans plus tard il ne s'est rien passé.
- Quand mille personnes prennent la route, il en faut une pour prendre la tête.
- Quand on achète une maison, on regarde les poutres ; quand on prend une femme, il faut regarder la mère.
- Quand on a dix pas à faire, neuf font la moitié du chemin.
- Quand on a réglé un grand différend, il reste toujours quelques griefs, et la paix ne peut être rétablie que par la bonté.
- Quand on est arrivé au but de son voyage, on dit que la route a été bonne.
- Quand on peut accomplir sa promesse sans manquer à la justice, il faut tenir sa parole.
- Quand on suit quelqu'un de bon, on apprend à devenir bon ; quand on suit un tigre, on apprend à mordre.
- Quand personne ne donnait un poil à l'état, quand personne ne tirait profit de l'état, l'ordre régnait dans l'état.
- Quand tout le monde a dinné, il n'y a plus de différence que dans les écots.
- Quand tout va mal, regarde-toi dans le miroir.
- Quand tu es arrivé au sommet de la montagne, continue de grimper.
- Quand une femme te parle, Souris-lui mais ne lui répond pas.
- Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.
- Quand un homme a faim, mieux vaut lui aprendre à pecher que de lui donner un poisson.
- Quand vous êtes un pays faible, vous n'avez pas le droit de parler de diplomatie
- Que de bons jours qui n'ont pas de bons soirs !
- Que la lumiere soit quand tu es là, qu'elle s'éteigne lorsque tu t'en vas.
- Quel est l'homme le plus insupportable ? Celui qu'on a offensé et à qui l'on ne peut rien reprocher.
- Qu'est-ce qu'un sot qui a fait fortune ? C'est un pourceau qui ne sait quoi faire de son lard.
- Qui a dix lieues à faire doit compter neuf pour la moitié.
- Qui a la vue courte doit regarder de près.
- Qui a les main gelées, ne trouve pas l'écuelle trop chaude.
- Qui a soif, rêve qu'il boit.
- Qui bat le chien doit songer au maître.
- Qui bat les buissons fait sortir les couleuvres.
- Qui boit sans soif fera diète malgré son appétit.
- Qui cède le haut du pavé, s'élargit le chemin.
- Qui change de couleur en voyant de l'or, changerait de geste s'il n'était pas vu.
- Qui connaît son coeur, se défie de ses yeux.
- Quiconque a entendu les cris d'un animal qu'on tue ne peut plus jamais manger de sa chair.
- Qui donne du mauvais vin à ses hôtes, ne bois chez eux que du thé.
- Qui est aveugle entend mal.
- Qui est borgne, plaint les aveugles.
- Qui élargit son coeur, rétrécit sa bouche.
- Qui emprunte pour bâtir, bâtit pour vendre.
- Qui est embarrassé de son loisir, est toujours accablé d'affaires.
- Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus.
- Qui médit de moi en secret, me craint ; qui me loue en face me méprise.
- Qui ment trois fois, n'est pas cru une.
- Qui n'a rien dans son assiette, regarde au plat.
- Qui ne peut pas dormir, trouve son lit mal fait.
- Qui ne sait par où il est venu, ne saura par où s'en aller.
- Qui peut panser sa plaie est à moitié guéri.
- Qui sait dire oui, peut tout aussi bien dire non.
- Qui s'assied au fond d'un puits pour contempler le ciel le trouvera petit.
- Qui se craint lui-même, n'a plus rien a craindre.
- Qui se laisse donner, n'est pas bon à prendre.
- Qui s'endort en médisant, se réveille calomnié.
- Qui suit le villageois, ira au village.
- Qui voit le ciel dans l'eau, voit les poissons sur les arbres.
- Qui voit les nuages arriver, aura son parapluie pour ne pas se faire mouiller.
- Qui voit l'orage dans les nuées, ne sera pas mouillé.
- Réfléchir sans étudier est périlleux.
- Regarder une personne c'est bien connaître la personne
- Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal.
- Rendre le bien pour le bien et le bien pour le mal, c'est la bonté efficace.
- Rester à sa place fait durer longtemps.
- Rien n'abrége la vie comme les pas perdus, les paroles oiseuses et les pensées inutiles.
- Rien ne peut mieux réformer les moeurs que la musique
- Rien ne manque aux funérailles des riches, que des gens qui les regrettent.
- Rien ne sert de courir, il faut partir à point.
- Savoir que l'on ne sait pas est d'un esprit supérieur.
- Savoir que c'est une faute empêche d'y tomber.
- Savoir se contenter de ce que l'on a, c'est être riche.
- Savoir tout en pensant qu'on ne sait pas encore, c'est la plus grande réalisation humaine
- Sans franchir sa porte, on peut connaître le monde.
- Sans regarder par la fenêtre, on peut voir la Voie du Ciel.
- Se connaître soi-même, c'est sagesse supérieure.
- Seuls les grands esprits et les sots ne changent jamais.
- Si j'avais le pouvoir, je commencerais par redonner leur sens aux mots.
- Si la cuisine n'est pas un art dans les campagnes, la pharmacie n'y est pas une science.
- Si la pierre tombe sur l'oeuf, Malheur à l'oeuf. Si l'oeuf tombe sur la pierre, Malheur à l'oeuf.
- Si on regarde dans la bonne direction, on n'a qu'à continuer d'avancer (Proverbe Boudhiste)
- Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais de dos.
- Si tu aimes ton fils, donne-lui le fouet ; si tu ne l'aimes pas, donne-lui des sucreries.
- Si tu as une tache à accomplir, n'oublie pas que le grand chêne a été un gland comme toi
- Si tu te tais, personne ne dira que tu es muet
- Si tu veux être heureux un mois, marie-toi.
- Si tu veux être heureux un an, fais un beau voyage.
- Si vous ne voulez pas qu'on le sache, mieux vaut encore ne pas le faire.
- Sourire, c'est rajeunir de dix ans ; s'attrister, c'est se faire des cheveux blancs
- Toute chose ici-bas se règle par l'action, non par le chagrin.
- Toute noblesse vient de l'humilité.
- Tout passe comme l'eau d'une rivière.
- Travaillez sans relâche comme si vous ne deviez jamais atteindre le but.
- Trop de colle ne colle plus, trop de sucre n'adoucit plus.
- Trop est pire que peu.
- Un ami c'est une route, un ennemi c'est un mur.
- Un chacal, oncteux croisement entre le chat et le viacal.
- Une baguette est facile à casser, dix baguettes sont dures comme fer.
- Une femme belle et rusée est une chouette qui porte malheur.
- Une image vaut cent paroles et un objet vaut cent images
- Une injustice n'est rien, si on parvient à l'oublier.
- Une loi ne reste jamais rigoureuse plus de trois jours.
- Une méthode fixe n'est pas une méthode.
- Une parole venue du coeur tient chaud pendant trois hivers.
- Une petite impatience ruine un grand projet.
- Une réponse qui ne résout pas la difficulté, en fait naître mille autres.
- Un homme habile élève des remparts. Une femme habile détruit des remparts.
- Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son temps.
- Un peu d'impatience annihile de grandes espérances
- Un seul ennemi est de trop, cent amis trop peu
- Un sot est un sot en ce qu'il se croit capable de réflexion.
- Un voyage de mille kilomètres commence toujours par un premier pas.
- Un rouleau ne fait pas le printemps
- Vent arrière et beau temps, rapprochent les écueils.
- Virevolte au dessus de l'impatience, mais ne te brule point les ailes.
- Vu du fond du puits, le ciel est bien petit